Articles sur le thème de Série | Figurants.com https://figurants.com/category/serie/ castings figurants : Casting cinéma, Casting chant, casting télé Wed, 16 Apr 2025 07:18:08 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://figurants.com/wp-content/uploads/2024/04/favicon-figurants-1-150x150.png Articles sur le thème de Série | Figurants.com https://figurants.com/category/serie/ 32 32 « Daredevil: Born Again » arrive sur Disney+ https://figurants.com/daredevil-born-again-arrive-sur-disney/ https://figurants.com/daredevil-born-again-arrive-sur-disney/#respond Wed, 16 Apr 2025 07:16:06 +0000 https://figurants.com/?p=168995
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Après des années d’attente et de spéculations, « Daredevil: Born Again » est enfin arrivé sur Disney+, offrant une nouvelle vision du héros emblématique de Hell’s Kitchen. Cette première saison a su captiver autant qu’elle a divisé, en proposant une approche sombre et mature qui tranche avec certaines attentes classiques du Marvel Cinematic Universe (MCU). Portée par une écriture audacieuse et un casting solide, la série plonge au cœur des conflits personnels et moraux de Matt Murdock, tout en explorant des thématiques complexes telles que la justice, la rédemption et la résilience.
Cette réinvention du personnage, plus brute et émotionnelle, ne se contente pas de revisiter les enjeux connus de Daredevil, mais interroge également le rôle de ce héros dans un univers en pleine expansion. À travers des choix scénaristiques parfois surprenants, la saison pousse les spectateurs à remettre en question leurs propres attentes et à envisager de nouvelles possibilités pour l’avenir de la franchise. Que l’on soit fan de la première heure ou nouveau venu dans l’univers Marvel, cette série invite à une réflexion profonde sur ce que signifie être un héros dans un monde complexe et imparfait. En mêlant intensité dramatique, action maîtrisée et enjeux narratifs importants, « Daredevil: Born Again » s’impose ainsi comme un tournant majeur, non seulement pour le personnage, mais aussi pour le MCU dans son ensemble. Cette introduction pose les bases d’un récit qui promet de résonner bien au-delà des frontières de Hell’s Kitchen, tout en suscitant un vif débat parmi les fans et critiques.

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Dans l’ombre du héros : quand la lumière vacille

Au cœur de cette saison, Daredevil n’est pas seulement un justicier masqué, mais une figure prise dans le tumulte de ses doutes et de ses blessures invisibles. La série scrute l’âme d’un homme dont la force réside autant dans ses faiblesses, révélant les fractures d’un héros qui vacille entre lumière et obscurité. Cette dualité profonde invite le spectateur à une méditation sur la fragilité du courage et le prix souvent silencieux du sacrifice.

Quand le héros devient un pari risqué : la saison qui divise le fandom

Cette saison de « Daredevil: Born Again » ne fait pas l’unanimité, bien au contraire. En tentant de réinventer un personnage iconique, les créateurs ont pris le risque de dérouter les fans les plus fidèles. Entre rebondissements inattendus et tonalité parfois trop sombre, la série soulève des questions sur l’équilibre entre innovation et respect du matériau d’origine. Ce choix audacieux met en lumière les tensions actuelles du MCU, tiraillé entre renouvellement créatif et attentes historiques, et pose un véritable défi aux producteurs pour la suite.

Quand la frontière entre héros et anti-héros devient floue

Cette saison de « Daredevil: Born Again » explore avec audace les zones d’ombre du protagoniste, brouillant les lignes traditionnelles du bien et du mal. En s’éloignant des archétypes classiques, la série invite à une réflexion plus nuancée sur la moralité, où les décisions du héros sont parfois ambiguës et ses motivations remises en question. Ce traitement plus complexe enrichit l’univers narratif et ouvre la porte à des confrontations internes aussi puissantes que les combats physiques.

Cette saison de « Daredevil: Born Again » invite à une réflexion profonde sur la manière dont les récits de super-héros peuvent évoluer, en osant bousculer les attentes et en explorant des zones plus complexes, parfois inconfortables. Le choix de confronter le héros à des épreuves inédites ouvre la voie à des enjeux narratifs susceptibles d’enrichir l’ensemble du MCU, tout en posant la question de l’équilibre entre fidélité aux fans et innovation créative. Au-delà des débats, cette série souligne la capacité du Marvel Studios à prendre des risques et à redéfinir les contours de ses personnages emblématiques.

@Jeano

 

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“The Last of Us” redéfinit le récit post-apocalyptique à la télévision https://figurants.com/the-last-of-us-redefinit-le-recit-post-apocalyptique-a-la-television/ https://figurants.com/the-last-of-us-redefinit-le-recit-post-apocalyptique-a-la-television/#respond Tue, 15 Apr 2025 07:01:31 +0000 https://figurants.com/?p=168074
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L’adaptation télévisée de “The Last of Us”, inspirée du célèbre jeu vidéo acclamé par la critique, avait suscité un engouement considérable lors de sa première saison. Entre promesses d’une narration immersive et une reconstitution fidèle de l’univers post-apocalyptique, la série avait su capter l’attention d’un large public, mêlant fans du jeu et nouveaux spectateurs. Pourtant, malgré cet engouement initial, la première saison n’a pas totalement réussi à convaincre, certaines critiques pointant un manque de dynamisme et d’originalité. C’est donc avec une impatience teintée de prudence que les spectateurs attendaient le lancement de la saison 2, espérant une progression notable tant sur le plan narratif que visuel. Le premier épisode de cette nouvelle saison se présente ainsi comme un moment charnière, chargé d’enjeux pour la crédibilité et l’avenir de la série. Il devait non seulement confirmer les qualités entrevues, mais aussi corriger les faiblesses perçues, en proposant un souffle nouveau capable de renouveler l’intérêt du public. Ce retour, attendu comme une renaissance ou un renouveau, soulève des questions essentielles quant à la direction artistique et à la manière dont la série compte s’imposer face à la concurrence toujours plus féroce des adaptations télévisées. Il convient donc d’examiner en détail ce premier épisode, afin de comprendre si “The Last of Us” parvient à relever le défi ou si elle reste prisonnière de ses maladresses passées.

Les cendres d’un feu qui peine à renaître

Malgré les braises encore chaudes laissées par la première saison, ce nouvel épisode ne parvient pas à rallumer la flamme avec la vigueur espérée. Le récit, bien que riche en potentiel, s’embourbe dans une routine narrative qui étouffe lentement l’ardeur des personnages et des enjeux. À l’image d’un feu vacillant sous une pluie persistante, la série lutte pour retrouver son éclat et captiver à nouveau, laissant le spectateur partagé entre nostalgie et désillusion.

Quand “The Last of Us” redéfinit le récit post-apocalyptique à la télévision

Au-delà des attentes et des critiques habituelles, ce premier épisode marque une étape importante dans la manière de raconter des histoires post-apocalyptiques. La série prend le temps d’explorer la psychologie des personnages avec une finesse rarement vue dans ce genre, offrant des moments de vulnérabilité et de tension qui résonnent profondément avec le spectateur. Plutôt que de miser uniquement sur l’action, l’épisode privilégie l’émotion et la complexité narrative, posant ainsi les bases d’un univers riche et nuancé.

Quand le silence parle plus fort que les dialogues

Dans cet épisode, les échanges entre personnages semblent parfois noyés dans un excès de retenue, où les non-dits prennent le pas sur les révélations. Ce choix narratif, s’il vise à instaurer une atmosphère lourde et mystérieuse, finit par créer une sensation d’éloignement plutôt que de tension. Le spectateur se retrouve ainsi en marge des émotions, cherchant en vain un véritable lien avec l’histoire, qui peine à se dévoiler sous ce voile de silence étouffant.

Malgré ses imperfections, ce premier épisode ouvre néanmoins des pistes intrigantes qui pourraient être exploitées dans les prochains épisodes. Il reste à voir si la série saura dépasser ses faiblesses actuelles pour offrir une expérience plus immersive et cohérente, capable de réconcilier les attentes des fans du jeu et des amateurs de drame post-apocalyptique. Le potentiel est là, mais il faudra du courage et de l’innovation pour transformer cette promesse en réalité.

@Jeano

 

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Black Mirror saison 7 : Notre futur en route…. https://figurants.com/black-mirror-saison-7-notre-futur-en-route/ https://figurants.com/black-mirror-saison-7-notre-futur-en-route/#respond Sun, 13 Apr 2025 03:26:18 +0000 https://figurants.com/?p=166958
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Depuis ses débuts, la série Black Mirror a su captiver les spectateurs par son exploration inquiétante et pertinente des rapports entre la technologie et la société. Chaque épisode offre une plongée saisissante dans un univers dystopique, invitant le public à réfléchir aux conséquences de notre dépendance croissante aux nouvelles technologies. Avec l’arrivée de la saison 7 sur Netflix, l’attente est palpable et l’anxiété monte.

Black Mirror, devenu une référence en matière d’anthologie, continue d’innover et de surprendre, repoussant les limites de la narration et de la réflexion. Les thèmes abordés sont aussi variés que dérangeants, allant de la surveillance de masse à la manipulation de l’information en passant par les dérives de l’intelligence artificielle. Chaque épisode offre un miroir déformant de notre réalité, invitant le public à s’interroger sur les enjeux éthiques et moraux de notre époque.

Avec l’évolution vers une certaine américanisation de la série, certains fans redoutent une perte de la subtilité et de l’originalité qui ont fait le succès des premières saisons. Pourtant, la flexibilité des formats et des thèmes permet aux réalisateurs de continuer à surprendre et à captiver, offrant des récits résolument modernes et pertinents.

La saison 7 de Black Mirror s’annonce comme une plongée angoissante et passionnante dans des univers sombres et dérangeants. Les spectateurs peuvent s’attendre à être secoués et à être confrontés à des questions essentielles sur notre société et notre rapport à la technologie. En somme, Black Mirror continue de pousser les spectateurs à regarder au-delà de la surface, à questionner leur propre réalité et à s’interroger sur l’avenir qui nous attend.

Les ombres du miroir : une exploration de l’âme humaine

Dans cette saison 7 de Black Mirror, les épisodes plongent au plus profond de l’âme humaine, révélant des côtés sombres et inexplorés de la psyché. Chaque histoire est un reflet déformé de la réalité, mettant en lumière les peurs et les désirs les plus profonds de l’humanité.

Black Mirror : La saison 7, une révolution télévisuelle à ne pas manquer

Avec l’arrivée de sa septième saison, Black Mirror continue de repousser les limites de la télévision en proposant des récits innovants et provocants. Cette nouvelle fournée d’épisodes promet de secouer les spectateurs et de les pousser à réfléchir sur les implications de la technologie dans notre société.

Exploration de la nature humaine à travers la technologie

La saison 7 de Black Mirror continue d’explorer les implications de la technologie sur la nature humaine. Les épisodes mettent en lumière les désirs, les peurs et les obsessions des personnages, révélant ainsi les aspects les plus sombres de notre société moderne.

En conclusion, la saison 7 de Black Mirror s’annonce comme une expérience angoissante et captivante pour les fans de la série. Avec son exploration continue des thèmes liés à la technologie et à la société, la série promet de nous plonger dans des univers dystopiques et perturbants. Les réalisateurs ont la liberté créative nécessaire pour nous surprendre et nous déstabiliser, tout en maintenant l’essence sombre et inquiétante qui caractérise Black Mirror. En somme, cette nouvelle saison promet d’être à la hauteur des attentes des spectateurs, offrant des récits riches en réflexions et en émotions fortes.

@Jeano

 

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ZONE GRISE ANGLE MORT : James D. Chabert lève le voile sur l’univers du showbiz https://figurants.com/zone-grise-angle-mort-james-d-chabert-leve-le-voile-sur-lunivers-du-showbiz/ https://figurants.com/zone-grise-angle-mort-james-d-chabert-leve-le-voile-sur-lunivers-du-showbiz/#respond Wed, 05 Mar 2025 12:45:20 +0000 https://figurants.com/?p=148349
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zonegrise-livre-jameschabert-casting-arnaques-scandales

Un regard sans concession sur les coulisses du monde du spectacle, par un expert du milieu depuis plus de 26 ans.

James D. Chabert dévoile aujourd’hui ce que peu ose raconter. Son livre “ZONE GRISE ANGLE MORT“, disponible dès ce 4 mars 2025, promet de révéler les aspects méconnus et parfois troublants de l’industrie du divertissement.

 

Un parcours atypique dans le monde du spectacle

James D. Chabert a navigué dans les méandres du showbiz durant 26 années, occupant diverses positions qui lui ont permis d’observer les mécanismes internes de ce milieu fascinant mais complexe. Son expérience unique lui confère une légitimité rare pour aborder ces sujets sensibles.

“Mon objectif n’est pas de créer la polémique, mais de partager une réalité que j’ai pu observer au fil des années,” confie l’auteur. “Beaucoup d’aspirants comédiens, figurants et techniciens méritent de connaître les rouages de cette industrie avant de s’y engager pleinement.” ” Sans oublier leurs familles et connaissances proches qui n’osent plus poser de questions peut être trop intrusives…au risque de soulever bien des choses inavouables ”

 

Un contenu révélateur structuré en plus de 20 chapitres

À travers ces chapitres, l’ouvrage aborde successivement différentes thématiques liées au monde du spectacle : les relations de pouvoir, les processus de sélection, les coulisses des castings, et bien d’autres aspects rarement évoqués publiquement.

L’auteur y traite notamment de figures emblématiques comme Dominique Besnehard, Gérard Depardieu, Jean-Marc Morandini, Judith Godrèche, ou encore des réalisateurs comme Luc Besson et le bonimenteur Christophe Rocancourt.

Un projet né dans l’adversité

Le parcours éditorial de ce livre est lui-même révélateur des résistances du système : refusé par 40 éditeurs spécialisés dans la documentation et l’actualité, l’auteur s’est vu contraint de financer lui-même sa publication après avoir été banni d’une plateforme de financement participatif.

“Ce livre est le fruit d’une détermination à faire entendre une voix différente,” explique James D. Chabert. “Les obstacles rencontrés pour sa publication illustrent parfaitement les mécanismes que je décris dans l’ouvrage.”

 

Un livre en prise avec l’actualité des mouvements sociaux

S’inscrivant dans le sillage des mouvements #BalanceTonPorc et #MeTooGarçons, l’ouvrage apporte un éclairage nouveau sur des problématiques sociétales qui traversent l’industrie du divertissement, tout en faisant écho aux travaux de la Commission d’enquête parlementaire dont il a été invité à s’exprimer pour apporter des solutions.

ZONE GRISE ANGLE MORT” est disponible dès aujourd’hui

En version numérique sur Amazon :
https://www.amazon.fr/dp/B0DYPL18MY

En version papier sur Rakuten :
https://fr.shopping.rakuten.com/offer/buy/13391059463/zone-grise-angle-mort.html

Note de la rédaction : En tant que plateforme dédiée aux figurants et professionnels du spectacle, Figurants.com s’engage à mettre en lumière des contenus informatifs pouvant aider nos membres à mieux comprendre leur environnement professionnel. Cet article a été rédigé en collaboration avec l’auteur.

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11.22.63 – Une série qui vous fera regretter de ne pas avoir une DeLorean https://figurants.com/11-22-63-une-serie-qui-vous-fera-regretter-de-ne-pas-avoir-une-delorean/ https://figurants.com/11-22-63-une-serie-qui-vous-fera-regretter-de-ne-pas-avoir-une-delorean/#respond Sat, 15 Feb 2025 10:31:33 +0000 https://figurants.com/?p=139224
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11-22-63-james-franco-critique-serie-prime-video-pepite

Salut les cinéphiles, bonjour les voyageurs temporels en herbe ! Aujourd’hui, on va parler d’une série qui nous a donné envie d’ouvrir un portail temporel rien que pour la revoir encore et encore : 11.22.63.

Le pitch ?
Fruit d’une collaboration entre J.J. Abrams et Stephen King, cette mini-série sortie en 2017 en France est l’adaptation du roman éponyme du maître de l’horreur. Elle nous plonge dans un voyage temporel haletant, avec une intrigue qui mêle science-fiction, thriller et drame historique.. James Franco (avec une barbe… ou pas) incarne Jake Epping, un prof d’anglais tout ce qu’il y a de plus banal, jusqu’à ce qu’il découvre une porte temporelle qui l’envoie tout droit en 1960 avec une mission pas piquée des hannetons : empêcher l’assassinat de JFK. Voilà un projet scolaire qui change des exposés sur Les Misérables.

Mais évidemment, rien ne se passe comme prévu, parce que sinon, ce serait une pub pour une agence de voyages et pas une série. Le passé, ce sale gosse capricieux, n’aime pas qu’on le manipule, et il va tout faire pour mettre des bâtons dans les roues de Jake. Ajoutez à ça une histoire d’amour, un suspense à vous faire regretter d’avoir des ongles, et une atmosphère soixantiste à la Mad Men, et vous obtenez une mini-série captivante.

Un casting au top
James Franco livre ici une performance magistrale (oui, on sait, il a eu des périodes moins glorieuses, mais là, il assure). Chris Cooper est impeccable en mentor bourru, et Sarah Gadon illumine l’écran. Mention spéciale à Daniel Webber en Lee Harvey Oswald, qui réussit à rendre son personnage aussi troublant qu’un dîner chez les beaux-parents.

Rythme et ambiance
Certains diront que c’est lent. Mais hey, on est dans un thriller temporel, pas un Fast & Furious ! Le rythme est posé, réfléchi, et ça colle parfaitement à l’ambiance. On est plongés dans les années 60 avec des décors, des costumes et une bande-son qui sentent bon la nostalgie. C’est un peu comme si Retour vers le futur avait décidé d’arrêter les blagues et de se prendre au sérieux.

Verdict ?
Une seule saison, une intrigue bien ficelée et un final qui marque les esprits : 11.22.63 est une perle télévisuelle à ne pas manquer. Une série qui vous fera réfléchir sur le temps, l’histoire et peut-être même sur votre dernier contrôle d’histoire-géo. Une série absolument à voir (disponible sur Prime Vidéo.)

Note : 5/5 et une machine à remonter le temps en prime !

Et vous, si vous pouviez changer un événement du passé, ce serait quoi ? (Non, manger un burger à la place d’une salade hier soir ne compte pas !)

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“The Penguin” – ou comment transformer un mafieux bedonnant en star de série télé ! https://figurants.com/the-penguin-ou-comment-transformer-un-mafieux-bedonnant-en-star-de-serie-tele/ https://figurants.com/the-penguin-ou-comment-transformer-un-mafieux-bedonnant-en-star-de-serie-tele/#respond Wed, 27 Nov 2024 08:05:20 +0000 https://figurants.com/?p=100235
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Attention, cet article peut contenir des spoilers.

“The Penguin”, ou l’art de transformer huit épisodes de magouilles mafieuses en pure pépite télé ! Cette série spin-off de “The Batman” fait ce que peu auraient cru possible : nous faire regarder avec fascination un homme qui ressemble à un croisement entre un pingouin et votre oncle grincheux du dimanche.

Parlons un peu plus de cette transformation physique hallucinante. Colin Farrell, grâce au talent fou de Michael Marino et son équipe de maquillage, devient totalement méconnaissable. C’est tellement bluffant qu’on pourrait le croiser dans la rue sans le reconnaître – ce qui est probablement l’idéal quand on joue un criminel notoire ! Le plus drôle, c’est que sous tout ce maquillage se cache l’un des plus beaux gosses d’Hollywood. Comme quoi, la beauté intérieure… n’est pas non plus le fort d’Oz !

La série nous fait le coup classique du “Je te fais croire que c’est un gentil mais surprise : c’est un méchant !” Sauf qu’ici, c’est exécuté avec la finesse d’un chef d’orchestre. On nous montre Oz dans des moments touchants : il s’occupe de sa mère (adorable !), il prend un jeune sous son aile (quel mentor !), il a même une histoire d’amour (romantique !)… Puis BAM ! On découvre qu’il a laissé ses frères se noyer (pas cool, frérot), qu’il va probablement tuer son protégé (adieu le mentorat), et qu’il a un petit kink bizarre avec sa copine qu’il fait habiller comme sa mère (no comment).

L’autre star de la série, c’est Cristin Milioti en Sofia Falcone. Elle débarque comme une tornade et vole la vedette à notre pingouin préféré – ce qui n’est pas rien quand on partage l’écran avec un type qui a passé quatre heures par jour dans la chaise de maquillage ! Son histoire d’asile psychiatrique est tellement intense qu’elle pourrait avoir sa propre série spin-off du spin-off. On l’appellerait “La Falcone” – HBO, si vous nous lisez…

Le plus savoureux dans tout ça ? Batman est aux abonnés absents. Alors que tous les méchants de Gotham jouent à une version mortelle de “chaises musicales”, notre chauve-souris préférée est probablement occupée à faire sa maintenance annuelle de Batmobile. Ou peut-être qu’il regarde tout ça sur sa Bat-télé en mangeant des Bat-chips ?

Lauren LeFranc et son équipe ont réussi l’impossible : créer une série dans l’univers de Batman où l’absence de Batman est en fait un plus. C’est comme faire un gâteau sans sucre qui serait meilleur que l’original – un exploit !

Entre les magouilles mafieuses, les trahisons en cascade, et les transformations dignes des meilleurs épisodes de “Incroyable Mais Vrai”, “The Penguin” nous prouve que parfois, les meilleurs héros sont en fait… des méchants. Ou du moins, des méchants tellement bien écrits qu’on ne peut s’empêcher de les regarder avec un mélange d’horreur et d’admiration, un peu comme quand votre chat vous ramène un “cadeau” mort.

La série pose aussi une question existentielle fondamentale : est-ce qu’un pingouin peut vraiment diriger le crime organisé à Gotham ? La réponse est oui, et avec style s’il vous plaît ! Même si ce style implique des costumes trois pièces et une démarche de canard…

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La Bretagne Accueille le Tournage de la Série Fantastique “Anaon” https://figurants.com/la-bretagne-accueille-le-tournage-de-la-serie-fantastique-anaon/ https://figurants.com/la-bretagne-accueille-le-tournage-de-la-serie-fantastique-anaon/#respond Wed, 26 Jun 2024 11:21:39 +0000 https://figurants.com/?p=26679
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La Bretagne Accueille le Tournage de la Série Fantastique “Anaon”

Par Figurant.com

La Bretagne, terre de légendes et de mystères, est actuellement le théâtre du tournage de la série “Anaon”, un thriller fantastique réalisé par David Hourrègue. Avec ses paysages à couper le souffle et son riche folklore, la région offre un cadre idéal pour cette production ambitieuse.

Préparez-vous à être captivés par une histoire où le surnaturel et le drame familial se rencontrent.

Une Intrigue Palpitante

“Anaon” suit Max, un major de gendarmerie, plongé dans une enquête sur la disparition d’une adolescente, tout en essayant de surmonter la perte de sa femme. Sa fille Wendie, en quête de normalité, se retrouve confrontée à des événements paranormaux qui la lient au folklore breton et qui révèlent des pouvoirs terrifiants. Cette série explore des thèmes profonds tels que le deuil, les secrets et la réconciliation familiale.

Une Équipe de Talent

La série est portée par une équipe créative talentueuse, avec des créateurs comme Bastien Dartois, Sylvain Caron, Elsa Vasseur, et Marine Maugrain Legagneur. Le casting impressionnant comprend Guillaume Labbé, Capucine Malarre, Eugénie Derouand, et bien d’autres, promettant des performances mémorables.

Lieux de Tournage et Soutien Local

Le tournage, débuté en mai 2024, se déroule dans des lieux emblématiques de la Bretagne, notamment Bécherel, les Monts d’Arrée et le chaos de Huelgoat. La production bénéficie du soutien de Bretagne Cinéma et de financements de la Région Bretagne, en partenariat avec le CNC, intégrant de nombreux professionnels locaux dans l’équipe, des techniciens aux comédiens en passant par les prestataires.

Diffusion et Perspectives

“Anaon” sera diffusée en 2025 sur Prime Vidéo, suivie de France Télévisions, promettant de mettre en avant la Bretagne sur le devant de la scène internationale. Cette série est non seulement une aventure télévisuelle captivante, mais aussi une célébration de la culture et des talents locaux.

Ne manquez pas de suivre cette série qui s’annonce déjà comme un incontournable du petit écran, mêlant mystère, émotion et paysages à couper le souffle.

#JEANO

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“Fiasco” : Quand Pierre Niney se perd dans une Comédie qui Rate sa Cible https://figurants.com/fiasco-quand-pierre-niney-se-perd-dans-une-comedie-qui-rate-sa-cible/ https://figurants.com/fiasco-quand-pierre-niney-se-perd-dans-une-comedie-qui-rate-sa-cible/#respond Mon, 24 Jun 2024 10:01:07 +0000 https://figurants.com/?p=25927
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“Fiasco” : Quand Pierre Niney se perd dans une Comédie qui Rate sa Cible

Par Figurant.com

Le monde du cinéma français a récemment été secoué par la sortie de “Fiasco”, une mini-série disponible sur Netflix. Créée par Igor Gotesman et co-créée par Pierre Niney, cette série promettait une satire mordante sur les coulisses du cinéma. Malheureusement, elle échoue à atteindre son objectif, offrant à la place une suite de gags répétitifs et une intrigue qui s’étire inutilement.

Un Potentiel Gâché

“Fiasco” raconte l’histoire de Raphaël Valand, incarné par Pierre Niney, qui se lance dans la réalisation de son premier long-métrage. Ce film, ambitieux et traversant différentes époques, se veut un hommage à sa grand-mère résistante. Cependant, les problèmes s’accumulent rapidement, transformant le tournage en véritable cauchemar. L’intrigue se révèle rapidement plus lourde que drôle, étalée sur sept épisodes de 30 à 35 minutes chacun.

Une Longueur Excessive

L’une des critiques majeures adressées à “Fiasco” est sa durée. Avec plus de trois heures de contenu, la série s’étire bien au-delà de ce qui aurait pu être un film plus concis de 1h45. Les épisodes se remplissent de micro-événements et de gags qui, bien que parfois amusants, finissent par lasser. Cette structure excessive semble conçue pour satisfaire les exigences de Netflix plutôt que pour servir l’intrigue de manière efficace.

Une Satire Manquée

“Fiasco” avait l’opportunité de présenter une satire incisive sur le cinéma français, un domaine que Pierre Niney connaît bien. Cependant, au lieu de critiquer véritablement les travers de cette industrie, la série se contente de répéter des clichés et des situations comiques génériques. Les égos démesurés, les choix de scénario douteux et les dynamiques de pouvoir dans le cinéma sont à peine effleurés, laissant les spectateurs sur leur faim.

Performances Inégales

Pierre Niney, malgré son talent indéniable, ne parvient pas à sauver la série de ses défauts. Son interprétation d’un réalisateur timide et maladroit est convaincante, mais l’évolution de son personnage est prévisible. François Civil et Pascal Demolon, bien que talentueux, sont sous-utilisés, leurs rôles se résumant à des caricatures comiques qui perdent rapidement de leur intérêt.

Un Humour qui Divise

L’humour de “Fiasco” oscille entre moments de gêne bien capturés et blagues pipi-caca excessives. Si certains passages parviennent à faire sourire, l’ensemble manque de finesse et de subtilité. La série tombe trop souvent dans des gags faciles et répétitifs, manquant l’occasion d’offrir une véritable critique sociale ou culturelle.

Conclusion

“Fiasco” est une série qui porte bien son nom. Malgré un casting talentueux et une prémisse prometteuse, elle échoue à offrir une satire pertinente du cinéma français. Trop longue, mal équilibrée et souvent peu inspirée, elle laisse les spectateurs déçus et frustrés. Il est regrettable qu’une telle opportunité ait été gâchée par une réalisation et un scénario qui ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs.


Pour suivre cette affaire de près et découvrir d’autres critiques et débats, n’oubliez pas de visiter notre site tous les jours . À très bientôt pour de nouvelles aventures cinématographiques sur Figurant.com !

@JEANO

La bande annonce de "Fiasco"

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